Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Au Fil des Pages

Au Fil des Pages

De la lecture au fil des jours...

Le dernier apprenti sorcier

Le dernier apprenti sorcier

De quoi ça parle ?

Peter Grant agent de police encore en probation se retrouve à monter la garde près d’une scène de crime où un homme a été retrouvé décapité. C’est alors que se présente à lui un témoin qui se trouve être………….un fantôme. Sa carrière prend alors une toute autre tournure quand il est recruté par Thomas Nightingale, un sorcier, le seul représentant d’une brigade spéciale chargée des enquêtes sur le surnaturel au sein de la Police Métropolitaine de Londres, dont il devient l’apprenti.

 

Pourquoi ce livre ?

Les échos étaient positifs. J’avais vu une interview de l’auteur qui m’a paru sympathique et a très bien vendu son concept. L’idée de base me plaisait.

 

Est-ce que c’est bien ?

Alors que je me trouvais au cours d’une longue traversée du désert (comprenez que j’étais en panne de lecture), ce livre m’a remise sur les rails en quelques pages. Je l’ai lu d’une traite et me suis beaucoup amusé à suivre les premiers pas de Peter dans le monde de la magie, du surnaturel. C’est d’autant plus marrant que le héros narrateur est doté d’un esprit scientifique qui le pousse à savoir comment ça marche et de ne pas se satisfaire des réponses de son maitre (on s’en fout c’est magique !) quitte à faire exploser leur laboratoire suite à une expérience hasardeuse.

L’humour ne fait pas oublier l’histoire qui s’avère intéressante et pour une fois pas trop tirée par les cheveux donc « crédible ». J’aime bien l’univers développé. On y croise des génies des lieux humains qui personnifient les rivières (la guéguerre entre Mère Tamise et Père Tamise met bien l’ambiance dans une intrigue déjà explosive), la magie a été codifiée par Newton (un type visiblement touche à tout), il y a des trolls qui vivent sous les ponts, le surnaturel est caché aux yeux de tous d’où les explications officielles qui sont parfois vraiment limites mais forcément drôles. L’auteur offre surtout l’occasion de se balader dans Londres, ses rues, quartiers et son histoire. On voit qu’il connait à fond son sujet donc sans plan et sans boussole j’ai suivi en toute confiance.

Un extrait ?

 

« Et c’est là que vous me dites qu’il existe une brigade secrète de la Métro dont la mission est de s’en prendre aux fantômes, aux goules, aux fées, aux démons, aux sorcières et aux sorciers, aux elfes, aux farfadets… ? Vous pouvez m’arrêter avant que je sois à court de créatures surnaturelles.
- Vous n’êtes pas au bout de vos surprises.
- Les extraterrestres aussi ? me sentis-je obligé de demander.
- Pas encore.
-Et la brigade secrète de la Métro ?
- Il n’y a que moi, j’en ai peur »

Les rivières de Londres - BenAaronovitch

  Il y a une suite ?

Oui, il y en a une que je veux bien sûr.

 

Quelle note ?

 

4/5

Il y a une suite ?

Oui, il y en a une que je veux bien sûr.

 

Quelle note ?

4/5

Le dernier apprenti sorcier
Lire la suite

Alpha & Omega

Alpha & Omega
Alpha & Omega

  De quoi ça parle ?

L’histoire reprend là où s’arrête la préquelle. D’où l’intérêt de lire Origine avant parce qu’autrement c’est difficile de comprendre le personnage d’Anna. C’est dans le Montana au sein même de la meute du Marrock que se poursuit l’intrigue quand Charles le fils de celui-ci est envoyé avec Anna à la poursuite d’un « loup solitaire » qui a agressé plusieurs personnes dans les montagnes.. 

 

Pourquoi ce livre ?

Parce que la préquelle m’a donné envie et que j’aime beaucoup Patricia Briggs.

 

Est-ce que c’est bien ?

La montagne, l’hiver, la neige, mais qu’est-ce que j’ai pu me geler avec ce livre !

C’est vraiment intéressant de découvrir cette partie de l’univers dont on entend beaucoup parler depuis les aventures de Mercy Thompson mais que l’on n’a jamais eu l’occasion d’explorer à fond à savoir : Bran le Marrock, sa famille et sa meute. Alors que dans les aventures de Mercy, l’histoire était racontée de son point de vue à elle, ici la perception que l’on se fait des personnages que l’on croit bien connaitre est très différente. De plus, les intrigues de Mercy ont leurs échos et leurs répercussions dans celles d’Alpha & Omega. (L’idéal serait donc de lire les séries en parallèle).

Donc, dans cette histoire, la mission facile de prime abord va très vite se compliquer à cause de noirs secrets que cache un des membres de la meute, qui est du reste un des personnages le plus pittoresque et attachant que l’on rencontre. Il y aurait matière à en faire un personnage principal.

Il est aussi question du couple Charles et Anna et comment leur lien particulier va finir par se forger. Ils sont mignons tout plein tous les deux, on leur souhaite beaucoup de bonheur. Et on en apprend plus sur ce fameux don qu’est un Omega. J’aime beaucoup l’idée développée qui offre une cohésion à cette idée de magie de meute.

C’est avec tous ces éléments liés les uns aux autres que l’auteur offre un univers décidément très riche et suffisamment complexe pour qu’on ne s’en lasse pas.

 

Il y a une suite ?

Oui, deux tomes de plus qui sont déjà sur ma liste. Je vous ai déjà dit que j’aimais beaucoup Patricia Briggs non ?

 

Quelle note ?

4/5

De quoi ça parle ?

L’histoire reprend là où s’arrête la préquelle. D’où l’intérêt de lire Origine avant parce qu’autrement c’est difficile de comprendre le personnage d’Anna. C’est dans le Montana au sein même de la meute du Marrock que se poursuit l’intrigue quand Charles le fils de celui-ci est envoyé avec Anna à la poursuite d’un « loup solitaire » qui a agressé plusieurs personnes dans les montagnes.. 

 

Pourquoi ce livre ?

Parce que la préquelle m’a donné envie et que j’aime beaucoup Patricia Briggs.

 

Est-ce que c’est bien ?

La montagne, l’hiver, la neige, mais qu’est-ce que j’ai pu me geler avec ce livre !

C’est vraiment intéressant de découvrir cette partie de l’univers dont on entend beaucoup parler depuis les aventures de Mercy Thompson mais que l’on n’a jamais eu l’occasion d’explorer à fond à savoir : Bran le Marrock, sa famille et sa meute. Alors que dans les aventures de Mercy, l’histoire était racontée de son point de vue à elle, ici la perception que l’on se fait des personnages que l’on croit bien connaitre est très différente. De plus, les intrigues de Mercy ont leurs échos et leurs répercussions dans celles d’Alpha & Omega. (L’idéal serait donc de lire les séries en parallèle).

Donc, dans cette histoire, la mission facile de prime abord va très vite se compliquer à cause de noirs secrets que cache un des membres de la meute, qui est du reste un des personnages le plus pittoresque et attachant que l’on rencontre. Il y aurait matière à en faire un personnage principal.

Il est aussi question du couple Charles et Anna et comment leur lien particulier va finir par se forger. Ils sont mignons tout plein tous les deux, on leur souhaite beaucoup de bonheur. Et on en apprend plus sur ce fameux don qu’est un Omega. J’aime beaucoup l’idée développée qui offre une cohésion à cette idée de magie de meute.

C’est avec tous ces éléments liés les uns aux autres que l’auteur offre un univers décidément très riche et suffisamment complexe pour qu’on ne s’en lasse pas.

 

Il y a une suite ?

Oui, deux tomes de plus qui sont déjà sur ma liste. Je vous ai déjà dit que j’aimais beaucoup Patricia Briggs non ?

 

Quelle note ?

4/5

Lire la suite

Finishing School

Finishing School
Finishing School

De quoi ça parle ?

Sophronia Temmininck, 14 ans, fait le désespoir de sa mère. Plus préoccupée par des études scientifiques, l’escalade et la fraternisation avec les classes inférieures, que de correspondre à l’image de la parfaite jeune fille de bonne famille, Sophronia est un cas désespéré pour Mrs Temmininck dont le seul espoir est de faire admettre sa fille dans la prestigieuse école de Mademoiselle Géraldine où elle recevra l’éducation qui convient à une fille de sa classe sociale. Mais, chez Mademoiselle Géraldine, entre deux cours de maintien et de danse, les élèves sont surtout formées à l’art délicat de l’espionnage et de l’assassinat.

Pourquoi ce livre ?

Non mais est-il besoin de poser la question ? C’est un roman qui se passe dans l’univers du Protectorat de l’ombrelle, mais 25 ans avant, rien que ce fait justifie la lecture. Autrement l’idée d’une école située à bord d’un immense dirigeable flottant au-dessus du Dartmoor n’est-elle pas une raison suffisante ?

Est-ce que c’est bien ?

Si vous cherchez une ambiance proche du Protectorat de l’Ombrelle, vous risquez d’être un peu déçu, mais si vous voulez vous faire une autre idée de ce monde, c’est l’idéal. Certes l’héroïne a quelques caractéristiques proches d’Alexia (notamment son intérêt pour les nouvelles technologies) mais elle est plus jeune et l’ambiance est nettement plus histoire de collège ou de lycée (avec la peste de service par exemple).

Le surnaturel est à peine évoqué et mis à part un loup garou et un vampire, histoire de rappeler qu’ils ont une existence légale, le contexte est beaucoup plus orienter steampunk. Notamment avec ces domestiques mécaniques dont on ne nous parle absolument pas dans les aventures d’Alexia et que j’ai trouvé pour certains limites inquiétants.

De sortes que si vous n’avez pas lu Le Protectorat de l’Ombrelle, vous pouvez lire Finishing School sans avoir l’impression de manquer d’information. Par contre, pour les autres, l’auteur a fait le lien en introduisant plusieurs personnages secondaires des folles aventures d’Alexia (je vous les laisserai découvrir). En tout cas, question patronymes surprenants et pittoresques c’est assez bien fourni, le genre de chose dont je suis assez friande (mais inutile de me demander la prononciation pour certains) de Mrs Barnaclegoose à la meilleure amie Dimity Plumley-Teignmotts et son frère Pillover, c’est à croire, que trouver le maximum de noms exotiques so british faisait partie du cahier des charges de l’auteur.

Bref, j’ai adoré revenir dans l’univers d’Alexia et d’en découvrir d’autres aspects. J’ai adoré cette idée d’école dirigeable survolant l’Angleterre où la seule personne à ignorer que l’on y enseigne l’art de l’espionnage, du chantage et de l’assassinat par tous les moyens est la directrice de l’établissement elle-même. Je me suis beaucoup amusé avec les aventures rocambolesques de Sophronia et ses amis qui décidemment n’en ratent pas une pour se mettre dans le pétrin et s’en sortir avec brio ou de façon fort peu orthodoxe parfois.

Bien que n’ayant pas eu le coup de foudre comme pour la série précédente, c’est quand même un bon moment à passer et la suite je l’espère permettre de répondre à quelques interrogations qui me trottent dans la tête. Ah et mention spéciale à Bumbersnoot, le petit chien mécanique le plus craquant et mignon jamais croisé. Je veux le même (en plus il fait bouillote, c’est trop pratique !).

Un extrait ?

« Excellent. Ignorance is most undervalued in a pupil. And have you kill anyone recently ? »
Sophronia blinked “Pardon ?”
“Oh you know, a knife to the neck or perhaps a clevery noosed cravat ?”
Sophronia said only “Not my preferred diversion.”
“Oh dear, how disappointing. Well don’t you fret. We shall soon find you some useful hobby. »

Etiquette & Espionnage - Gail Carriger

C'est en VO mais c'est facile à lire ?

Sans avoir beaucoup de difficulté, j’ai quand même dû faire des progrès sur les termes vestimentaires (c’est fou le nombre de trucs que peut porter une fille en ce temps-là) mais il n’y a pas de réel problème de compréhension du récit.

Il y a une suite ?

Ah ben oui. Curtsies & Conspiracies le second tome est prévu pour novembre. Je serai sur les rangs.

Quelle note ?

4/5

Lire la suite

Vous aimez avoir peur ?

Chimère — — Stephen Kingessaislitterature americaine
Vous aimez avoir peur ?
Vous aimez avoir peur ?

De quoi ça parle ?

Du genre horrifique sous toutes ses formes, films, livres (le second tome Pages Noires, est axé sur la littérature), B.D, séries télé, et de considération sur le genre.

Pourquoi ce livre ?

Aparté autobiographique : Alors que je tentais de me motiver à faire baisser ma P.A.L (Pile à Lire), plantée devant la dite pile, mon œil a été attiré sur les deux tomes d’Anatomie de l’horreur par Stephen King, alignés bien sagement sur leur étagère. Et j’ai eu l’envie irrésistible de les relire. Mais non, non, j’étais partie pour choisir une lecture de ma P.A.L, je n’allais pas craquer pour un livre déjà lu. Non pas moi, j’allais résister à la tentation et tenir ma résolution. Deux minutes plus tard, toute résolution bue, sans honte et sans regret, je me plongeais avec délice dans les premières pages d’Anatomie de l’horreur (non ce n’est pas un roman).

Est-ce que c’est bien ?

Je dois vous avouer un truc. J’adore les préfaces ou postfaces de Stephen King. Je les lis toutes sans exception alors que c’est rarement vrai pour d’autres auteurs. Il a LE truc pour vous rendre passionnant les inspirations de ses histoires, leurs constructions ou parfois sa petite notule autobiographique. Du coup, deux tomes de sa plume de réflexion sur le fantastique et l’horreur, c’est le bonheur.

D’abord, comme il le dit lui-même, ceci n’est pas une thèse ou une somme de connaissance absolue et incontestable. Le fantastique, le genre horrifique, avant d’en écrire, Stephen King en a d’abord consommé et sous toutes ses formes. C’est en amateur et professionnel du genre qu’il tente d’établir un panorama aussi complet que possible de ce qu’il a à offrir, mais aussi d’expliquer pourquoi on aime se faire peur, sans oublier la case autobiographique (très sympathique au demeurant).

Vous avez envie de faire exploser votre liste de films ou de livres ? Vous voulez savoir ce que donnaient les feuilletons radiophoniques dans le domaine ? Vous tenez à avoir quelques histoires résumées de films ou d’épisodes de séries télé à vous faire dresser les cheveux sur la tête ou à vous retourner l’estomac, voire les deux ? Je ne saurai trop vous conseiller cette petite bible personnelle de l’auteur qui contient une bibliographie impressionnante si vous avez envie d’aller plus loin.

Un extrait ?

La Couronne de cuivre [de Ira Levin] est un excellent suspens raconté avec vigueur ce qui est déjà rare, mais ce qui est encore plus rare c’est que ce bouquin (…) contient des surprises authentiquement surprenantes…et qu’il est invulnérable aux agissements d’un type de lecteur particulièrement lamentable, LE LECTEUR QUI REGARDE LES TROIS DERNIERES PAGES POUR VOIR COMMENT ÇA FINIT.
Vous êtes-vous déjà rendu coupable de ce crime ? Oui vous ! C’est à vous que je parle ! Ne cherchez pas à vous défiler ! Avouez ! (…) Si oui, mon sens du devoir m’impose de vous dire trois mots (…) : HONTE SUR VOUS ! C’est déjà bien lamentable d’écorner la page d’un bouquin pour la marquer, mais REGARDER LES DERNIERES PAGES POUR VOIS COMMENT ÇA FINIT C’est encore plus bas. Si jamais vous avez cette manie, je vous ordonne d’en guérir et tout de suite.*

*J’ai toujours rêvé de publier un roman où il manquerait les trente dernières pages. Pour les obtenir, le lecteur serait obligé d’envoyer à l’éditeur un résumé détaillé du livre jusqu’au point où sa lecture s’est arrêtée. Voilà qui règlerait une bonne fois pour toutes, le cas de ces gens qui REGARDENT LES DERNIERES PAGES POUR VOIR COMMENT ÇA FINIT

Anatomie de l'horreur- Stephen King

Quelle note ?

4/5

 

Lire la suite

Living with the Dead

Living with the Dead
Living with the Dead

De quoi ça parle ?

Sarah et David ont monté leur petite affaire d’extermination de zombies depuis que le monde s’est écroulé sous l’épidémie et que le chaos règne dans les badlands. Or un nouveau commanditaire à savoir un scientifique solitaire au fin fond d’une base militaire secrète a fait appel à leurs services pour obtenir des zombies « vivant » (si je puis dire) afin d’expérimenter une possible cure qu’il tente de mettre au point. Une folle lueur d’espoir pour ce monde peut-être… quoique…

Pourquoi ce livre ?

Parce que j’avais bien aimé le premier tome qui donnait à voir des perspectives intéressantes.

Est-ce que c’est bien ?

Dans la mesure où dès la rencontre avec leur nouvel employeur, j’ai ressenti comme David de très mauvaises vibrations, je dirai que ce n’est pas pour l’originalité et la surprise de l’intrigue que j’ai apprécié ce deuxième tome. Certains développements de l’histoire se voient arriver mais de très loin et sans qu’on ait besoin de zoom longue distance pour ça. J’étais 100% d’accord avec l’opinion de David sur le personnage du scientifique et sur ce coup-là, Sarah m’a beaucoup déçue dans son manque de jugeotte, sa naïveté. Mais l’amour triomphe de tout.

Je dirai plutôt que les personnages sont sympathiques à suivre et que ce monde tout juste entré dans sa période apocalyptique est un peu mieux développé ici avec ses camps de réfugiés, ses badlands, sa mythique (mais existe-t-elle vraiment ?) zone non infectée, et donc, on s’implique un peu plus dans le quotidien du chasseur de zombies ou du survivant de base. Sans compter les nouvelles donnes que l’auteur distille au gré des pages avec une fin qui amène une douloureuse interrogation sur notre couple de héros.

Les titres de chapitre sont toujours aussi évocateurs et marrants, il y a de l’action et des rebondissements, bref, on ne s’ennuie jamais avec ces gens-là. Donc pour une lecture détente et pour rire un peu au milieu de tous ces morts vivants un peu glauques, c’est l’idéal.

Un extrait ?

Les camps mis à part, les bibliothèques étaient certai­nement les lieux de rendez-vous les plus courus de l’ère zombie. C’était plutôt drôle, car avant l’épidémie, il était difficile d’y faire venir du monde et nombre d’entre elles se démenaient pour obtenir des subventions ! Mais après… eh bien on pouvait s’y détendre, s’y informer et se réconforter grâce à leurs livres et à leurs vieux magazines. (…)
 Comme il n’y avait personne à proximité pour me voir, je fis écran de mon corps et ouvris doucement mon sac à dos. Le Kid me regarda avec des yeux ronds tandis je glissais délicatement le bouquin parmi les affaires que contenait mon sac, puis je le recouvrais avec le sweat à capuche que je portais le matin même, quand il faisait frisquet.
Voler un livre dans une bibliothèque était devenu un véritable sacrilège. Tout particulièrement un livre susceptible d’aider d’autres survivants dans leur combat quotidien.
Ce que j’aurais dû faire, c’est placer le bouquin sur les tables qui avaient été réunies au centre de la salle. S’y trouvaient des ouvrages spécifiques qui contenaient tout ce qu’un être humain peut désirer savoir dans un monde livré à la folie zombie. Livres sur l’assainissement de l’eau, l’agriculture, les armes et la construction. Exactement le genre de trucs que vous voyez à longueur d’épisodes à la télé, dans Survivor, Lost et autres

Zombie Business Jesse Petersen

Il y a une suite ?

Oui mais pas traduite. Je la note dans mon carnet, je poursuivrai peut-être l’histoire en V.O.

Quelle note ?

3,5/5

Et pour connaitre mon avis sur le premier tome suivez le lien

Lire la suite

La loi de la jungle

Chimère — — Rudyard Kiplinglitterature classiquelitterature anglaise
La loi de la jungle

De quoi ça parle ?

Deuxième série de nouvelles et contes autour de Mowgli mais pas seulement.

Pourquoi ce livre ?

Parce que j’ai lu le premier ? Oui mais surtout parce que dans mes souvenirs de lecture c’est avec ce second livre de la jungle que j’ai découvert Mowgli et sa bande.

Est-ce que c’est bien ?

De mon point de vue, c’est même bien meilleur que le premier. On y retrouve un Mowgli plus adulte mais aussi des personnages fascinants au sein de la faune. Il y a du suspens, de l’aventure, des contes et légendes entrecoupés de poèmes qui concluent chaque histoire. J’aime beaucoup l’histoire du Mugen par exemple et le dialogue entre lui, le chacal et la grue est particulièrement drôle mais aussi dramatique dans ses sous-entendus, sans compter la conclusion de l’histoire. Les rapports entre la nature et le monde des hommes sont plus tendus également. Le départ définitif du petit d’homme de la jungle clôt le tout. C’est loin de l’image enfantine et bisounouresque de l’adaptation Dysney et en un sens plus profond et plus marquant.

Quelle note ?

4/5

 

Lire la suite

Gail Carriger : news

Chimère — — Gail carriger

 

Attention les yeux !...voici venir le booktrailer officiel du 1er tome de la nouvelle trilogie de Gail Carriger se passant dans le monde du Protectorat de l'ombrelle.

Etiquette & Espionnage sortira le 05 février.

 

Je l'attends celui là mais intensément.

Attention,heureux propriétaires de Kindle, il est possible de précommander la version numérique maintenant.

Pour les autres ben prenez patience ! 

Lire la suite

Alpha & Omega

Alpha & Omega

De quoi ça parle ?

De loups garous… Ça ne vous avance pas beaucoup n’est-ce pas ? Se basant sur l’univers créé autour de son héroïne Mercy Thompson, l’auteur a développé une autre série dont ce livre en est la préquelle. De la taille d’une bonne grosse nouvelle, il raconte la rencontre entre Anna ‘l’Omega récemment changée en louve garou et Charles Cornick l’Alpha le fils du Marrock (le grand patron des grands patrons chez les loups garous).

Pourquoi ce livre ?

Pour explorer d’autres aspects de l’univers de Mercy Thompson.

Est-ce que c’est bien ?

Pour une longue nouvelle, c’est plutôt bien exploitée. Les personnages sont certes moins bien fouillés que dans un roman où on peut prendre le temps de les développer mais ils ont un petit quelque chose qui fait que l’on a envie de les suivre. L’histoire en elle-même est assez basique, Charles est à Chicago pour demander des comptes à l’alpha de la meute d’Anna sur un certains nombres d’exactions sur des humains et sur les membres de sa propre meute mais l’affaire va s’avérer plus complexe. Evidemment, on voit venir la romance entre ces deux-là de très loin mais comme ils sont attendrissants, on peut bien faire abstraction de la grosseur de la ficelle voire de la corde. Sans compter que l’univers s’enrichi encore une fois avec ce concept très intéressant de loup omega équivalent de l’homme-médecine indien. Une bonne entrée en matière pour cette future série qui s’annonce sous des auspices favorables.

Il y a une suite ?

Oui, entre autres le premier tome qui est dans ma P.A.L.

Quelle note ?

3,5/5

Lire la suite

L'abus de fantômes est dangereux pour la santé

Chimère — — Edgar Wallacepolicierlitterature anglaiselitterature classique
L'abus de fantômes est dangereux pour la santé

De quoi ça parle ?

C’est l’histoire d’Andrew McLeod, venu dans le quartier résidentiel de Beverly arrêté un cambrioleur escroc sur les bords et qui se retrouve à enquêter sur un meurtre, du chantage à n’en plus finir, un usurier machiavélique tout en faisant de son mieux pour empêcher que les soupçons se portent sur Stella Nelson une jeune femme dont il est tombé amoureux et qui semble semer les indices de sa culpabilité partout.

Pourquoi ce livre ?

Je n’en sais rien, le titre peut-être ? Je ne connaissais pas du tout l’auteur.

Est-ce que c’est bien ?

C’est plutôt finement joué. On nous balade de suspect en suspect et de mystère en mystère. L’écriture est agréable et accessible mais je n’en ferai pas le summum de mes lectures préférées. Sans doute parce que les personnages principaux sont moins intéressants que les secondaires dans certains cas (j’ai un faible pour le très marrant et très voleur Scottie) et que j’ai deviné l’identité secrète de l’infâme usurier avant le détective si doué et le très habile journaliste. Cela n’empêche pas d’apprécier la chasse au meurtrier et la résolution d’énigmes annexes.

Quelle note ?

3/5

Lire la suite

Les enquêtes de Hugh Corbett

Chimère — — paul dohertypolicierlitterature anglaise
Les enquêtes de Hugh Corbett

De quoi ça parle ?

A Londres au XIIIème siècle sous le règne d’Edouard 1er, Hugh Corbett Clerc royal est chargé d’une mission : enquêter sur l’apparent suicide d’un homme retrouvé pendu dans l’église de Saint Mary-le-Bow. Mais derrière cet anodin fait divers, se cache de sombres complots mêlés de magie noire.

Pourquoi ce livre ?

Je ne sais pas trop, j’aime bien les enquêtes policières au Moyen-Âge.

Est-ce que c’est bien ?

Je suis en train de revenir sur mon opinion pas très favorable concernant Paul C. Doherty, auteur prolixe en matière de roman policier historique et en pseudonymes également. Les derniers livres que j’ai lu de cet auteur, dont celui-ci m’ont vraiment plu. L’auteur semble s’être inspiré d’authentiques affaires de l’époque pour écrire ses romans et certains des personnages que croise Hugh ont vraiment existé à commencer par son patron Burnel. Donc, dans cette ambiance somme toute réaliste, l’intrigue criminelle devient d’un coup plus intéressante mais j’ai tout de même trouvé les coupables avant la fin, les indices étaient trop évidents. Il ne reste plus qu’à espérer que les autres enquêtes soient un peu plus corsées. Cela dit, j’aime bien le personnage principal ainsi que son acolyte le bouillant Ranulf et les indications sur les faits et personnages historiques.

Il y a une suite ?

Oui, c’est le premier d’une série que je mets sans souci dans mon carnet.

Quelle note ?

4/5

Lire la suite